lundi 2 août 2010

HOPE I DIE BEFORE GET OLD Partie 1/2 Les moins de 30 ans

Si Pete TOWNSHEND, l'auteur de « My Generation » n'exhaussa pas son voeu, d’autres relevèrent le défi avec succès.
 
 
Sid VICIOUS (22ans)

Bassiste d’occasion, il n’en reste pas moins la figure emblématique des SEX PISTOLS et claque en 79 d’une overdose, certains s’en « Never Mind The Bollocks » encore.


 
Eddie COCHRAN  (22 ans)

Rival fougueux d’Elvis, il meurt en 60 à bord d’un Taxi, depuis on préfère les voyages en avion.







 
Randy RHOADS (24 ans)

Guitariste fétiche de Ozzy OSBOURNE, il  décède en 82 dans un accident d’avion, depuis on préfère les voyages en bus.



 
Cliff BURTON (24 ans)

As de la basse, il meurt en 86 dans l’accident du bus de METALLICA, depuis on préfère les voyages en  train.


 
Duane ALLMAN (25 ans)

Génie de la Telecaster, il se tue en 71 au guidon de son Harley Davidson, comme quoi
ce n'est pas si facile d'être cavalier cher Dennis HOPPER !


 
Otis REDDING (26 ans)

Alors qu'il aurait pu couler des jours heureux assis sur les docks de la baie, son avion s'écrase dans un lac du Wisconsin en 67, déjà le mal des transports !


 
Brian JONES (27 ans)

Fan de blues, initiateur des ROLLING STONES et multi-instrumentiste de génie, un bain fatal en 69 nous permet d’assister à l’un des meilleurs concerts du groupe au Hyde Park de Londres.


 
Janis JOPLIN (27 ans)

Perle blanche à la voix noire, elle s'éteint en 70 à Hollywood, d'une « Move Over » dose.


Gram PARSON (27 ans )
De Byrds en Burrito, le pote de Keith RICHARD s'est brûlé les ailes en 73 avec un cocktail d'héroïne, de morphine et de tequila, santé !

 

Jimi HENDRIX (28 ans)

Guitariste cosmique, il rejoint avec ses petites ailes ses soeurs les étoiles en 70.







Jim MORRISON (28 ans)

Il claque les portes en 71, et depuis nous attendons le soleil.



  
 Ronnie VAN ZANDT (28 ans)

Il quitte sa douce maison d'Alabama en 77 dans un crash d'avion, vive les mouvement de grèves !



 


Tim BUCKLEY (28 ans)
« Good-bye  And Hello » nous avait-il dit dès 67 pour finalement succomber en 75 d'une overdose dans un matin sans gloire.

mercredi 28 juillet 2010

PROCOL HARUM SHINE ON BRIGHTLY


PROCOL HARUM  a marqué les esprits grâce au tube planétaire « A Whiter Shade Of Pale » en 1967 et dans une moindre mesure avec la version symphonique de « Conquistador » en 1972, un titre qui figurait déjà au menu de leur premier album éponyme.
Mais pour les vrais fans, leur grand-œuvre se nomme « SHINE ON BRIGHTLY », paru en 68, et dont la structure influença, semble-t-il, jusqu’aux BEATLES pourtant particulièrement novateurs au milieu des années soixante. Une première face constituée de chansons indépendantes, une seconde avec un premier titre isolé suivi d’une de plusieurs morceaux enchaînés à l’image de la face B de « ABBEY ROAD » qui paraîtra un an plus tard. Le groupe est alors constitué de Gary BROOKER (piano et chant), Matthew FISHER (orgue et chant), Robin TROWER (guitare), David KNIGHTS (basse), B.J. WILSON (batterie)  et Keith REID (textes)  qui, fait rarissime, est mentionné comme membre à part entière.
L’album illustre la parfaite complémentarité de compositeurs et d’instrumentistes de Gary BROOKER et de Matthew FISHER notamment sur la longue suite évoquée plus haut « In Held ’Twas In I », un genre dans lequel seuls les WHO s’étaient illustrés précédemment avec « A Quick One While He Is Away ». BROOKER et FISHER se partagent crédits et chant au long des cinq mouvements « Glimpses Of Nirvana » « Twas Tea Time A The Circus » « In The Autumn Of My Madness », chanté par Matthew,  « Look To Your Soul » et « Grand Final » avec un Robin TROWER au mieux de sa forme. Il faut souligner le travail de l’ingénieur du son Glyn JOHNS qui assembla ces chansons et les fît sonner comme un tout cohérent. Par rapport à l’album précédent, celui-ci s’éloigne du blues à l’exception de « Wish Me Well » qui perpétue la tradition et « Shine On Brightly » et « Quite Rightly So » n’ont rien à envier mélodiquement à « A Whiter Shade Of Pale » même si le second paru en single ne rencontra pas le même succès.
L’album a été publié sous deux pochettes différentes : l’anglaise , simple, avec une peinture à tendance surréaliste morbide due à Georges UNDERWOOD et l’américaine, double et verte, avec la photo d’un piano devant lequel se tient un humanoïde en métal vue de dos.
Un album qui brille méchamment comme son titre l’indique.

vendredi 11 juin 2010

Cent titres Wescoast/AOR/Hard FM pour l'île déserte (Prévoir des piles !)


After The Love Is Gone AIRPLAY
Oh Lori Alessi Brothers
We Should Be Lovers Alfie ZAPPACOSTA
Old Man Took  AMERICA
Let's Get On With It Barry MANILOW
Into The Night Benny MARDONNES
Desperation Train Bernie TAUPIN
One Way Ticket  Bill CHAMPLIN
Livin' It Up Bill LA BOUNTY
What You Won't Do for Love Bobby CALDWELL
Never Give Up BOULEVARD
Heaven On Earth  BRIDGE 2 FAR
I Found Someone  CHER
Wish You Were Here CHICAGO
Hard To Say I'm Sorry CHICAGO
Fool (If you think it's over) Chris REA
Ride like The Wind Christopher CROSS
Suite; Judy Blue Eyes Crosby, Stills and Nash
Carry On Crosby, Stills, Nash and Young
Seeing you again Dan FOGELBERG
In The Name Of The Game DAN HARTMAN
Camelia Dan HILL
Under The Gun DANGER DANGER
The Wall Song David CROSBY
Who's Gonna Love You Tonight David FOSTER
Faded Blues David MULLEN
She Don’t (Come Around Anymore)  David PACK
Discipline Desmond CHILD
No Way Out  DISTANCE
I Can't Stand Still Don HENLEY
New Frontier Donald FAGEN
One Of These Nights EAGLES
Hotel California EAGLES
Cheyenne EYES
Crazy Fergie FREDERIKSEN
Urgent FOREIGNER
I’ll See You In My Dream  GIANT
Do Me Right  GIUFFRIA
Goin' Down Greg GUIDRY
Taken The Pain HAYWIRE
It’s Only Heaven  HURRICANE
Gimme An Inch Girl Ian MATTHEWS
Yah Mo B There James Ingram, Michael McDonald
Fire and Rain James TAYLOR
Silence is King  Jim PHOTOGLO
When The Midnight Comes Jimmy HARNEN  
Endlessly Joe Lynn TURNER
Love Grammar John PARR
Who's Crying Now JOURNEY
Start The Car Jude COLE
Nightwatch Kenny LOGGINS
Who'll Be The Fool Tonight LARSEN FEITEN BAND
Innocent Bystander  Leo SAYER
Gringo LITTLE FEAT
Hole In The Wall Marc JORDAN
Desperate Heart Michael BOLTON
Too Good To Be Bad Michael DES BARRES
When I Give My Love To You Michael FRANKS
I Gotta Try Michael McDONALD
First Time  Michael SEMBELLO
Hunters Of The Night Mr MISTER
Get It Up For Love Ned DOHENY
Down By The River Neil YOUNG
Cortez The Killer Neil YOUNG
I Do Believe In You  PAGES
Sue Sad Patrick SIMMONS
Baby, Come to Me Patti Austin, James Ingram
Hold Me Till The Morning Comes Paul ANKA
Fly Away Peter ALLEN
I told You So Peter BECKETT
Pieces of Paradise PM
We're So Close  Randy GOODRUM
Another Heaven  Richard MARX  
Heaven only Knows  Rick EMMETT
What’s wrong with that Girl  Rick PRICE
Don't Talk To Strangers Rick SPRINGFIELD
Whisper RIVERDOGS
Free Fallin' Robbie DUPREE
First Love  Roger VOUDOURIS
Slippin’ Into Darkness SAINTS AND SINNERS
Insincere Sherwood BALL
Primitive Lover  STAN BUSH & BARRAGE
Babylon Sisters STEELY DAN
Love story Stephen STILLS
Oh, Sherrie Steve PERRY
Where Are They Now STRANGEWAYS
Tables Turning  STREET TALK
Perfect Timing SWEET COMFORT BAND
For What It's Worth The Buffalo Springfield
It keeps you running The DOOBIE BROTHERS
Kiss to Kiss THE FIFTH AVENUE BAND
Somebody Must Be Wrong The Souther Hillman Furay Band
After All This Time THINK OUT LOUD
Listen For The Heartbeat Tim FEEHAN
Keep This Love Alive Tom SCOTT (with David PACK)
Heartbreak In The Making Tony STONE 
Don't chain my heart TOTO
Who Cries Now  UNRULY CHILD
Edge Of The Heartbreak  WALL OF SILENCE
Spell I'm Under  WINGER

dimanche 6 juin 2010

JETHRO TULL 2ème partie Electronic Rock To Roots

A (1980)
Nouveau line-up et nouveau son pour cet album qui s’annonçait comme un album solo (le A de Anderson) mais qui, sous la pression de la maison de disque, devint le 13ème studio du TULL. Entouré notamment d’Eddy JOBSON (ex-UK, claviers, violon) Ian ANDERSON nous délivre une musique dominée par les claviers électroniques sans pour autant perdre son sens inné de la mélodie « Crossfire » « Working John, Working Joe » « Black Sunday ». On peut toutefois regretter les interventions restreintes de Martin BARRE toujours fidèle au poste.


BROADSWORD AND THE BEAST (1982)
Exit JOBSON et arrivée de Peter John VETTESE qui va prendre une importance considérable dans les années qui suivent tant au plan de la couleur instrumentale que de la composition. Les synthétiseurs sont à l’honneur mais les guitares et la flûte répondent présents dans un festival de compositions flamboyantes « Flying Colours » « Beastie » « Clasp » ou encore « Seal Driver » et ses guitares magiques . Une période particulièrement féconde comme en témoigne la réédition qui comporte pas moins de 8 titres bonus.


UNDER WRAPS (1984)
Certains l’abhorent, d’autres l’adorent, c’est mon cas. Si Martin BARRE ronge un peu son manche (de guitare) et Ian ANDERSON semble avoir avalé sa flûte, VETTESE co-signe onze titres sur quinze et imprime inéluctablement sa marque. Malgré la qualité des mélodies « Lap Of Luxury » « Under Wraps #1et #2 » « Later, That Same Evening » « Astronomy » « Heat » « Automotive Engineering » « Paparazzi » « Apogee », les fans sont déboussolés et boudent l’album qui pâtit il faut le dire d’une batterie programmée dont on se serait passé.


CREST OF A KNAVE (1987)
Cette fois les guitares sont au premier plan, on reprochera par ailleurs à Martin BARRE de jouer comme Mark Knopfler (et à Ian ANDERSON de chanter comme lui) «Said She Was A Dancer » . A la surprise générale, JETHRO TULL obtient en 1988 le Grammy Award du meilleur album de hard rock (battant un album de METALLICA) on a pas encore compris comment, Ian ANDERSON non plus. C’est en tous cas un formidable disque dans lequel flûte et guitares s’accordent comme aux beaux jours : « Budapest » « Farm On The Freeway » « Steel Monkey » « Raising Steam » et la suite.

ROCK ISLAND (1989)
Concocté dans le même esprit que le précédent, il souffre un peu de la comparaison mais dégage une énergie de bon aloi « Kissing Willie » avec une flûte bien présente « The Wahler's Dues » et une guitare toujours remarquable «Strange Avenues ».






CATFISH RISING (1991)
Encore un album controversé que je trouve pour ma part supérieur au précédent qui était lui-même inférieur au précédent (vous suivez ?).
Un album tous les deux ans, c’est le rythme adopté, une preuve supplémentaire de la fécondité de Ian ANDERSON et une nouvelle illustration de l’élégance de Martin BARRE dont les guitares illuminent les titres « Doctor To My Disease » « White Innocent » «Sleeping with the Dogs » « When Jesus Came to Play ».



ROOTS TO BRANCHES (1995)
Retour en force de l’union magique flûte guitare « Wounded, Old And Treacherous », Ian ANDERSON héros chantant et flûtant sur une seule patte « Another Harry’s Bar » rivalise de virtuosité avec Martin BARRE « Roots To Branches » « Dangerous Veil » « Out Of The Noise ». Dépaysement garantie.





J-TULL DOT COM (1999)
Un album qui vaut surtout pour ses arrangements qui  mettent en évidence la complémentarité de la flûte et des guitares. Les titres à tendance orientale sont les plus convaincants « Dot Com » « Black Mamba » ainsi que « Bends Like A Willow » qui dans sa version single comporte l’inédit « It All Trickles Down », assurément le meilleur titre de ces sessions.





CHRISTMAS ALBUM (2003)
Les albums de Noël c’est pas mon truc mais quand ils sonnent comme celui-là j’en veux bien tous les ans. Nouveaux titres « First Snow On Brooklyn » ou le délicat « A Winter Snowscape » composé par Martin, relecture de classiques du groupe « Another Christmas Song » « Ring Out Solstice Bells » « Bouree » ou de classiques tout court « Pavane », Jethro Tull démontre qu’il en a encore dans sa hotte, mais cela fait 7 ans qu’on attend la suite !



Les trésors exhumés

20 YEARS OF JETHRO TULL1988)
Une mine d’or pour les fans : 61 titres en trois Cd’s dont rares faces B et 16 inédits dont une partie des « Château d’Isaster Tapes » ou « Part of the Machine » issu des séances de « CREST OF A KNAVE ».







25th ANNIVERSARY (1994)
Une boite de cigare sans danger pour la santé avec 4 Cd’s et 56 titres qui font la part belle aux prestations scéniques dont un concert de 1970 au Carnegie Hall.




NIGHTCAP - The Unreleased Masters (1994)
La mine d’or n’était pas épuisée comme le démontre ce formidable double Cd dont le premier contient cette fois la totalité des « Château d’Isaster Tapes » et le second 18 inédits dont les époustouflants « Crew Nights » « Hard liner ».






Best Of


THE BEST OF JETHRO TULL  (1993)
Un raccourci qui offre la particularité de présenter au moins un titre de chaque album de « THIS WAS » (1968) à « CATFISH RISING » (1993).

lundi 17 mai 2010

JETHRO TULL 1ère partie La passion du ménestrel

THIS WAS (1968)   
L’autre évènement de 68 fût la sortie du premier album de JETHRO TULL. « THIS WAS » l’époque du Blues Boom anglais mais Ian ANDERSON se démarquait des autres par l’adjonction de cette flûte qui se mariait si agréablement aux autres instruments et conférait un son unique à leur musique. Un premier album dans cette mouvance dont les titres « Song For Jeffrey » et « Dharma For One » avec son solo de batterie légendaire firent longtemps partie des classiques de leur répertoire de scène. Mick ABRAHAM, co-leader, y tient la guitare.


STAND UP (1969)
Debout ! Il y a de quoi avec deux tubes majeurs : l’indémodable « Living In The Past » et une « Bourée » de première bourre. Martin BARRE a remplacé Mick ABRAHAM parti former BLODWYN PIG et reste jusqu’à ce jour le complice idéal de Ian ANDERSON « Nothing Is Easy ».

 

BENEFIT (1970)
Plus Rock « With You There To Help Me », avec un Martin BARRE en verve « Play In Time » et un single qui installe leur popularité « Witches Promise ».




AQUALUNG (1971)
L’album le plus célèbre qui compte trois fers de lance de leurs concerts « Locomotive Breath » « Hymn 43 » et « Aqualung ». On peut citer également « Wond’ring Aloud » et « Cheap Day Return ». Un classique ni plus ni moins.


 
THICK AS A BRICK (1972)
Un peu indigeste, un unique morceau, et premier véritable album concept dans un style progressif à leur sauce.





A PASSION PLAY (1973)
Même schéma à l’exception du titre « The Story Of The Hare Who Lost His Spectacles » qui s’intercale, c’est l’album le plus complexe et le plus résolument progressif du TULL.



WARCHILD (1974)
A l’origine il devait s’agir de la musique d’un film éponyme mais le projet n’aboutira pas faute de moyen. On revient à une structure plus traditionnelle avec des titres courts dont le single « Bungle In The Jungle ».



MINSTREL IN THE GALLERY (1975)
Un album essentiellement acoustique, la ballade aérienne « Requiem », mais dont les envolées électriques « Minstrel In The Gallery » démontrent encore à quel point Martin BARRE est un guitariste sous-estimé. Un épique morceau à rallonges « Baker Street Muse » prolonge la veine progressive du TULL.




TOO OLD TO ROCK 'N' ROLL : TOO YOUNG TO DIE ! (1976)
Un album petit bras (d’honneur) dont on retiendra essentiellement la pochette et la chanson titre. Au départ il s’agissait d’un ambitieux projet de comédie musicale mais les difficultés rencontrées pour la monter auront raison de la patience de Ian ANDERSON.



SONGS FROM THE WOOD (1977)
En pleine vague Punk, ils reviennent en gentlemen farmers, « Qu’il est beau le bois, qu’il est beau le bruit du bois » comme disait Dick ANNEGARN, « Pibroch (Cap In Hand) » avec un Martin BARRE impérial, « The Whistler ».




HEAVY HORSES (1978)
Quasiment le volume deux du précédent dont la fabuleux morceau éponyme ou encore « Rover » « No Lullaby » et « Moth ».





STORMWATCH (1979)
Dernier album de la décennie qui reprend certains éléments fondateurs avant la métamorphose des années 80. Un album mal aimé qui comporte pourtant des mélodies inspirées « North Sea Oil » « Orion », du rythme « Dark Ages » « Something’s On The Move », des ballades à l’ancienne « Dun Ringill », du progressif « The Flying Dutchman » et un instrumental délicat « Elegy » du à la plume de David PALMER.

samedi 3 avril 2010

THE ROLLING STONES SYMPATHY FOR BRIAN

THE ROLLING STONES (1964)

Comme chez ma cousine blonde on voit les racines qui sont noires… mais chez eux cela vient du Blues, de la Soul et du Rock. Des reprises habiles « Not Fade Away » déjà popularisée par Buddy HOLLY ou « Carol » de Chuck BERRY et trois compositions originales sous pseudo NANKER/PHELGE qui démontrent déjà de bonnes dispositions « Tell Me » « Now I Got A Witness », clin d’œil au « Can I Get A Witness » de HOLLAND/DOZIER/HOLLAND qui figure aussi au menu, et « Little By Little » co-signée Phil SPECTOR.


12x5 (1964)


Douze titres pour cinq énergumènes qui puisent de nouveau dans leurs classiques « Around And Around » de Chuck BERRY, « If You Need Me » de Wilson PICKETT et alignent déjà des tubes indémodables « It’s All Over Now » « Time Is On My Side » grâce à un son authentique qui n’a pas pris une ride contrairement aux premiers BEATLES. Encore trois compositions personnelles « Empty Heart » « Grown Up Wrong » et « 2120 Michigan Avenue » adresse du studio de Chigago où s’illustrèrent Muddy WATERS, Chuck BERRY et nombre de leurs idoles.
45 tours d’époque : « Come On / I Want to Be Loved » « I Wanna Be Your Man / Stoned » « It's All Over Now / Good Times, Bad Times » …

OUT OF THEIR HEADS (1965)


Le duo JAGGER/RICHARDS s’affirme avec des compositions flamboyantes « SATISFACTION » « The Last Time » « The Spider And The Fly » même si certaines sont encore signées sous pseudonyme « The Under Assistant Westcoast Promotion Man ».




DECEMBER'S CHILDREN (1965)


Une pochette emblématique en noir et blanc avec un Brian JONES au premier plan pour le dernier album du groupe encore ancré dans son héritage musical « Route 66 » « I’m Moving On ». Guitares aiguisées, bottleneck, harmonica et un Mick JAGGER survolté sur « Get Off Of My Cloud ». Une ballade délicate et presque incongrue « As Tears Go By» qu’ils avaient offerte précédemment à Marianne FAITHFULL.
45 tours d’époque : « The Last Time / Play with Fire » « (I Can't Get No) Satisfaction / The Spider and the Fly » « Get Off of My Cloud / The Singer Not the Song »…


AFTERMATH (1966)


Le premier album entièrement du à la plume de JAGGER/RICHARDS qui préfigure l’évincement de Brian JONES mais sur lequel ce dernier déploie ses talents de multi-instrumentiste : la version US contient « Paint It Black » et son sitar percutant. Des compositions majeures « Under My Thumb » « Stupid Girl » et un long blues déjanté de plus de onze minutes « Goin’ Home ». Une sorte de pierre angulaire de leur discographie.
45 tours d’époque : « 19th Nervous Breakdown / As Tears Go By » « Paint It, Black / Long Long While » « Have You Seen Your Mother, Baby, Standing in the Shadow? / Who's Driving Your Plane ? »…


BETWEEN THE BUTTONS (1966)




Les effluves psychédéliques se mêlent à leurs influences pour un album de Pop baroque déconcertant sans vrais tubes sauf si vous possédez la version US qui intègre le simple qui tue « Let’s spent The Night Together/Ruby Tuesday ».




THEIR SATANIC MAJESTIES REQUEST (1967)

Représentatif de son époque mais aux antipodes du style de ses géniteurs, l’album souffre de la comparaison avec le « SERGEANT PEPPER’S » des BEATLES et de compositions pas toujours maîtrisées. On rêve de ce qu’il aurait pu être si toutes avaient été du niveau de « 2000 Light Years From Home » « Citadel » « She’s Like A Rainbow » ou du simple d’époque « We Love You/Dandelion ».

45 tours d’époque : « Let's Spend the Night Together / Ruby Tuesday » « We Love You / Dandelion »…

BEGGARS BANQUET (1968)

Retour aux fondamentaux comme dirait le représentant d’un parti politique au lendemain d’une branlée électorale. Pochette censurée à l’époque, textes provocateurs, riffs d’enfer, les STONES sont de retour avec leur meilleur album de la décennie. « Sympathy For The Devil » « Street Fighting Man » « No Expectation » « Salt Of The Earth » et toutes les autres. Inestimable.

45 tours d’époque : « Jumpin' Jack Flash / Child of the Moon » « Street Fighting Man / No Expectations »…


LET IT BLEED (1969)

Dernière occasion d’entendre Brian JONES et arrivée de Mick TAYLOR, « LET IT BLEED » clin d’œil aux BEATLES sonne comme l’album de Keith RICHARDS, Mick JAGGER se concentrant sur ses velléités d’acteur. Trois standards au menu : « Gimme Shelter » « You Can’t Always Get What You Want » « Midnight Rambler » et un Keith RICHARDS qui prend le micro pour la première fois « You Got The Silver ».

45 tours d’époque : « Honky Tonk Women / You Can't Always Get What You Want ».
 

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